Les boissons dans les Landes à la fin du XIXème siècle

LES BOISSONS NON ALCOOLISÉES Les sirops de fruits ont fait leur apparition au XIXème siècle surtout à base de fruits rouges que l’on trouve localement. Les jus de fruits particulièrement pommes et poires.   Les boissons gazeuses comme la limonade commencent à se répandre et à être appréciées. Celles à base de coca ont déjà…

Le 14 Juillet

Encore au milieu du siècle dernier, la fête nationale du 14 Juillet était fêtée à Messanges d’une manière originale. Pas de bal, ni de feu d’artifice, mais on partageait le traditionnel « pain et fromage »   A midi, ce jour-là, la municipalité organisait la distribution de pain et de fromage agrémentée de vin. Sur une table…

Le repas de noce.

  Après les cérémonies à la mairie et à l’église, musique en tête, les jeunes mariés revenaient chez eux, pour le repas de noce. Ils étaient suivis de tous les invités, en cortège ou en charrette, selon la distance à parcourir. En été, lorsque il faisait beau, on dressait la table en plein air sous…

le repas de funérailles

Les traditions alimentaires  liéès  aux  funérailles  d’antan, se limitaient a une collation pendant la  veillée, funèbre et à un  repas en famille, le jour de l’enterrement. Ces événements se déroulaient au domicile du défunt. Pendant la veillée mortuaire, autour du cercueil, outre les prières pour le repos de l’âme de la personne décédée, on parlait…

La communion

Autre point fort de la vie familiale, la communion qui marquait la fin de l’enfance, l’entrée dans l’adolescence, l’apprentissage de la vie professionnelle. Dans les villages tous les enfants suivaient le catéchisme jusqu’à l’âge de la communion, vers 12 ans. Les filles portaient une robe longue blanche et un voile assorti. Les garçons, revêtaient un…

Baptême

Les coutumes alimentaires du baptême s’avèrent moins variées que celles de Noël, de   Pâques ou de Carnaval. Néanmoins, une tradition demeure : les dragées. L’origine des dragées remonterait au Xe siècle, où des amandes étaient jetées à la sortie des églises. Plus tard, enrobées de chocolat, on parle de dragées.   Ce sacrement, dès la fin…

Dimanche

Le dimanche, l’ordinaire des légumes secs était amélioré par une tranche de porc salé cuit avec les légumes de la soupe (chou, patate, carottes). Au fil du temps et des progrès de l’agriculture, grâce à l’élévation du niveau de vie, l’alimentation se diversifie. Vers l900, la viande de boucherie commence à figurer sur les menus…

L’omelette pascale

A Pâques,  les œufs, symboles de fertilité et de renouveau, annonçaient le changement de saison. Cette coutume de consommer des œufs remonterait au Moyen-Age selon les historiens. Vers l’an 800, Guillaume d’Aquitaine serait à l’origine de cette tradition,en offrant pour Pâques un repas d’œufs, à ses vassaux. Des œufs à l’omelette, il n’y a qu’un…

Les beignets de Carnaval

Autrefois, l’époque de Carnaval, se tenait le mardi gras qui précède le mercredi des cendres, début des quarante jours de carême avant les rameaux, selon la liturgie de l’église. C’était le moment festif où les nourritures « maigres » laissaient la place au » gras ». Ce mardi était un jour particulièrement joyeux, synonyme de défilés de chars, de…

Les dimanches et fêtes d’autrefois.

Les dimanches et fêtes d’autrefois. Noël, Carnaval, Pâques, les fêtes de village, ou encore les mariages, les baptêmes ou les fêtes patronales rompaient heureusement les maigres repas ordinaires de nos ancêtres. En Gascogne, la daube était le plat de base du réveillon de Noël, plat exceptionnel car on achetait la viande chez le boucher, alors…

Les poissons

Les produits de la pêche Les landes sont un pays d’eaux, l’océan, les lacs et les étangs qui occupent 11000 ha, les rivières et cours d’eau sur 6000 km sont des lieux de pêche. Comme pour la chasse, l’histoire la pêche nous ramène aux fondements de notre évolution. Pour se nourrir et subsister, l’homme apprit…

Les champignons

A la connaissance des plantes, s’ajoute celle des champignons. Ils étaient ramassés, vendus ce qui permettait d’améliorer l’ordinaire. Ils poussent toujours aux mêmes endroits, il y a des lieux privilégiés « les placiots » où l’on en trouve un groupe, mais les bons coins sont secrets. Les cueilleurs ne les arrachaient pas mais prenaient soin…