XANTRAILLES

jean Poton, seigneur de Xantrailles, gentilhomme de Gascogne, Marechal de France, Bailly du Berry et gouverneur de la grosse tour de Bourges, Compagnon d’armes de jeanne D’Arc.

Les seigneurs de Xaintrailles sont connus depuis le commencement du XIème siècle, époque où un accord authentique est passé entre le seigneur de Xaintrailles, le baron de Durance et les religieux d’Argentens, de l’ordre des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, Mais le plus illustre est le maréchal Poton de Xaintrailles et le dernier de cette race guerrière. Bien qu’Il ne soit pas landais il n’est pas moins Gascon.blason

 

Né vers 1390 et 1400

Au cours de la guerre de cent ans, il se fait remarquer par son courage, son audace, son ardeur contre les Anglais, il est fait prisonnier à Cravant.

Dés son arrivée, il s’attache à Jeanne d’Arc, il participe et la seconde au siège d’Orléans il est blessé, à Patay. Il force les Anglais à lever le siège de Compiègne. Avec Etienne de Vignes dit La Hire, il gagne la bataille de Gerberoy où il fait prisonnier le conte d’ Arundel. Il prend une part active à la conquête de la Normand et de la Guyenne.

En récompense de tous ses loyaux services, le roi Charles VII le nomme maréchal de France en 1454 et lui donne la ville de Saint Macaire.

Ses principaux faits d’armes les batailles de Cravant, Verneuil, Patay, Gerberoy, le siége d’Orléans.portraitJPG

 

Les Écorcheurs mercenaires sans  emploi

À la signature du traité d’Arras 21/9/1435, de nombreux mercenaires se constituèrent en bandes, parfois jusqu’à 1000 individus, guerroyant et pillant pour leur propre compte : les Ecorcheurs.

Poton de Xaintrailles, comme son compagnon Etienne de Vignolles (La Hire) et d’autres capitaines de Jeanne d’Arc saccagent et pillent les Pays-Bas, puis la Lorraine. Il faut attendre Le 26 mai 1445 la création des compagnies d’ordonnance qui seront les premières troupes permanentes à assurer un engagement de Longue  durée aux anciens mercenaires.

Entre les combats Poton de Xaintrailles participe à de nombreuses joutes  qui augmentent encore sa renommée, comme à Nancy en 1445 où il joute en présence de Charles VII, roi de France et de la reine. À Châlons-sur-Marne (1445), Chinon (1446) ou Saumur (1446), il montre qu’il excelle, lance en main.

Il meurt au château Trompette à Bordeaux le 7 octobre 1461 sans postérité. Dans  son testament, en  Gascon,du 11/8/1491 (rédigé par Jean  Guichard clerc de notaire royal dans la sénéchaussée de Guyenne). Il lègue la plus grande partie de ses biens à des œuvres pieuses. A son épouse  Catherine Brachet dame de Salagnac (épousée  en 1437)  ,il lègue « en cas qu’elle meure sans enfants, toutes les réparations faites au château de Salignac; il lui lègue en outre les logis de Tonneins, Lagruère, Grateloup et Galapian avec tous les droits qui en dépendent et qu’il a acquis depuis son mariage; il lui lègue l’usufruit des seigneuries de Xaintrailles, Ambrus, Cambayras, Villeton et de son moulin de Damasan et la propriété de tous ses biens meubles. » source : Testament de Jean Poton de Xaintrailles

Dans son testament il notifie qu’il désire être enterré dans l’église Saint-François de Nérac. Source Marcel Durey dans Nérac et le Château Henri IV (1926),

Il est dit également   dans ce même document que Poton est  un surnom et qu’il  ne sait écrire que son nom

« Per so, sapiant totz presens et avenir que jo, Johan de Sentralles, vulgairement nommat Poton, mareschal de France, estant en la present civitat de Bourdeu, en lo castet royau de Trompeta, deuquau castet ay la garda per lo Rey… » « Loquau presan testament ey feyt escruire per so que no say escruire, fors et exceptat mon nom Poton, a Johan Guichard, clerc, notayre reyau en la seneschalia de Guianna, claus solempnaument. »

Les registres du Parlement le qualifient ainsi : « Un des plus vaillants capitaines du royaume de France, qui fut cause avec La Hire de chasser les Anglais ».

Éventuelle descendance

Selon une étude généalogique publiée à Orléans au début du XXe siècle, et dont la pertinence n’est pas confirmée a ce jour , Poton de Xaintrailles passe pour être, par son mariage  secret avec une demoiselle Hureau, l’ancêtre des nombreuses familles Hureau présentes dans le Gatînais et la Beauce leurs enfants ayant repris le nom maternel   

source Wikipedia

 

 

 

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