Mandrin: les ventes

 

Fidèle à sa devise : « S’enrichir en faisant plaisir au public », Mandrin parcourt librement les bourgs du Dauphiné et écoule ouvertement sa marchandise de contrebande.

Il propose des soieries, des cotonnades à bas prix mais aussi du tabac celui de première qualité vendu 5 francs par les buralistes des fermes l’était 50 sous par ses compagnons

Il établissait un camp, faisait étaler les marchandises, prévenir les habitants que de belles occasions les attendaient. Le marché se tenait sous la protection des fusils des contrebandiers. Aussi bien les bourgeoises, les fermières, les soubrettes mais également les dames et demoiselles du château venaient profiter des « occasions ».

A la Chaise-Dieu le 13/10/1754 la maison de l’entreposeur des fermes fut saccagée, le mobilier, les livres, les tapisseries, la garde-robe des maitres de maison, la batterie de cuisine et des bibelots mis à l’encan, l’un des contrebandiers s’improvisa commissaire-priseur, la foule fut prévenue par roulement de tambour. La gendarmerie veillât au bon déroulement de la vente.

Mandrin de belle humeur, beau garçon, très poli n’avait rien pour effaroucher ses « clientes »  séduites.

Source : Généanet mimi69, Mandrin capitaine général des contrebandiers – Frantz Funck Brentano (1908)

 

 

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